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12 choses qu’on ne vous a pas dites avant d’avoir un bébé et que, vraiment, vous auriez aimé savoir (ou pas, en fait).

06 juin 2021
Bienvenue bébé
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Qu’avant on a des principes, et après, des enfants.

Les principes et les enfants, c’est comme faire la fête quand on a un bébé qui ne fait pas ses nuits, ça ne va pas bien ensemble et ça peut faire très mal à la tête. Alors oui, vous avez abandonné quelques principes mais ne culpabilisez pas, c’était ça ou abandonner votre dignité en éclatant en larmes pour une purée renversée.  

Qu’on devient quelqu’un d’autre en devenant parent

On se croyait « stressé », « fêtarde », on nous disait « organisé » ou « impatiente ». Une des premières choses que fait un bébé, en arrivant au monde, c’est d’arracher les étiquettes qui nous collaient à la peau. Et le plus dingue dans tout ça, c’est que ça ne fait pas du tout mal, au contraire. 

Que l’amour, ce n’est pas toujours au premier regard

La vie est faite de rencontres, et chaque rencontre a son propre tempo. C’est valable en amour et en amitié, mais aussi en parentalité. Il y a des coups de foudre, et des évidences qui prennent leur temps. Il y a surtout ni règle, ni urgence, puisque sans vouloir vous spoiler, le résultat est toujours le même : de l’amour d’une intensité inconnue jusqu’alors. 

Que celui qu’on ressent n’est comparable à aucun autre

Il prend le temps qu’il lui faut, quelques quarts de secondes ou quelques semaines, mais une fois qu’il est là, cet amour ne ressemble à rien de ceux qu’on a éprouvés jusque-là. Et on aurait aimé savoir que ça se logeait si profondément, quelque part entre le ventre et le coeur, que ça pouvait rendre lion.ne, excessivement inquiet.e et démesurément heureux.se.

Que tout change autour de soi

Et pas seulement le quotidien. L’environnement aussi prend un nouveau visage : on remarque grâce aux enfant ce qu’on ne voyait pas (tiens, un nuage-chien !), mais aussi des opportunités nouvelles (Oh mon Dieu, un square avec des bancs au soleil).

Qu’on a le droit de dire qu’on ne veut voir personne à la maternité

Et ce même à une période où les conditions sanitaires l’autorisent. On a le droit de se réserver ce moment-là rien que pour nous, quitte à bousculer les traditions familiales. On a le droit de reporter à plus tard les présentations, pour profiter de chaque minute disponible pour se rencontrer ou se reposer. On a le droit de tout ça, et de tout l’inverse, on a surtout le devoir de s’écouter, et c’est un bon entraînement de commencer dès la maternité.

Que les contractions, ça continue après l’accouchement

Pas qu’on aurait annulé notre projet bébé pour autant, mais ça nous aurait évité de nous demander s’il y en avait pas un autre qu’on n’aurait pas vu aux échos.

Que la dépression post-partum, ce n’est pas un baby-blues

Alors on aurait su que les causes étaient différentes, les symptômes également, et que le premier nécessitait un suivi psychologique. On aurait surtout évité d’ajouter de la culpabilité à la tristesse, et de l’incompréhension aux doutes.

Que faire pipi seul.e, c’est un petit miracle

Un petit miracle dont on se dit forcément qu’on ne l’a pas apprécié à sa juste valeur quand il

était encore à notre portée.

Que l’instinct maternel ou parental ce n’est ni automatique, ni systématique

Parfois, on ne sait pas pourquoi notre enfant pleure, ni la raison pour laquelle ces cauchemars le réveillent. On ne sait pas trouver la solution pour le soulager d’un mal de ventre, ni les mots précis pour lui donner confiance. Parfois la seule chose qu’on sait, c’est qu’on ne sait rien, parce qu’on a encore tout à découvrir avec lui, et grâce à lui.

Que la pâte à modeler, c’est une invention du Diable

Quinze minutes de préparation et trente de ménage derrière, le tout pour 8 minutes d’occupation montre en main, c’est à peu près ce qui se fait de pire en terme de ratio investissement/bénéfice.

Que le corps change pour toujours

On savait vaguement qu’on ne ressortirait pas de la maternité dans nos vêtements d’avant grossesse, mais on était loin d’imaginer qu’une grossesse et un accouchement avaient sur le corps quelque chose d’irrémédiable, une sorte de souvenir gravé à jamais. Qu’il y aurait les jours sombres où l’on aurait du mal à voir ces souvenirs que nous renvoie le miroir, mais qu’il y aurait aussi les jours et les moments heureux : ceux où on réaliserait soudain l’étendue de ce que ce corps a été capable de mener à bien.

Et vous, qu’auriez-vous aimé qu’on vous chuchote à l’oreille, avant de vous en rendre compte par vous-même ?